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Comment un ingénieur peut il devenir énergéticien ??

Aujourd’hui je vais vous parler un peu de mon histoire et notamment de ce qui interpelle beaucoup les gens au sujet de mon parcours, à savoir : Comment un ingénieur peut il devenir énergéticien ?

Effectivement, quand on est cartésienne et issue d’un milieu plutôt cartésien (mon père est ingénieur, mon frère est ingénieur, mon mari est ingénieur, le plupart de mes amis sont ingénieurs….) cela constitue une sorte de virage à 180° !! Pour moi, ce virage s’est basé sur l’expérience…


1- Mes premières expériences de l’énergétique

Ma première rencontre avec l’énergétique s’est faite « par hasard ». J’éprouvais une gêne respiratoire persistante qui me fatiguait beaucoup. Mon médecin n’ayant pas de solution à me proposer, j’ai décidé d’aller voir la belle mère d’une amie. Celle-ci était médecin homéopathe et énergéticienne. A l’époque, je ne savais pas ce qu’était l’énergétique. Je voyais vaguement de la médecine chinoise… Le premier rendez vous a été pour le moins particulier : d’abord on m’annonce que j’ai toujours « avec moi » l’énergie de ma tante, décédée 20 ans plus tôt dans un attentat, et que ça a une incidence sur ma santé… !! S’en suit une scène pour moi surréaliste où je suis allongée sur la table d‘examen pendant 15-20min, tandis que l’énergéticienne est assise à côté sans dire un mot et en bougeant bizarrement la tête… Je suis partagée entre l’envie d’éclater de rire et de partir en courant !!

Je sors de la séance quelques minutes plus tard plutôt énervée avec l’impression d’avoir perdu mon temps. « C’est n’importe quoi !! ». Oui, mais ma gêne a disparu… aussi bizarre que cela puisse paraitre. Alors que penser ? Fermer la porte à ce type de pratique ou y voir une alternative valable ??


Ma deuxième rencontre était également un hasard dans le sens où je suis allée voir une hypnothérapeute qui s’est avérée être aussi énergéticienne. Là les choses se sont faites de manière beaucoup plus subtile. C’est au fur et à mesure des séances que je percevais quelque chose de particulier chez elle, cette capacité à ressentir et capter au-delà des mots ce que traversait la personne face à elle. Nous en sommes arrivées à parler naturellement d’énergétique et c’est à travers elle que je m’y suis sensibilisée, en douceur. Je me sentais de plus en plus attirée par le sujet et j’ai fini par prendre conscience de ces choses en moi que j’avais toujours occultées mais qui raisonnaient avec cet univers : l’hypersensibilité, les ressentis, les intuitions…

Cette dame m’a beaucoup aidée, éclairée sur mon parcours. Mais ce qui m’a vraiment impressionnée et convaincue de son potentiel c’est quand elle a su sortir ma 3e fille d’une situation délicate. Enfant d’un naturel très gai, elle a perdu sa joie de vivre à 10 ans. Elle est devenue brutalement toute terne, ne s’alimentait plus bien, maigrissait, sans raison apparente. Après des semaines sans évolution et beaucoup de stress pour nous, c’est cette dame qui a su, en l’espace d’une séance, redonner à ma fille sa joie de vivre et sa lumière. Le changement a été instantané ! Alors oui, j’ai eu envie de plus en plus d’ouvrir la porte à ce type de pratique, même si tout ne peut pas être expliqué ou démontré…


2- Vers la neuro bioénergie quantique : devenir énergéticien

Je pars alors à la découverte de ce monde un peu plus en profondeur grâce aux plateformes type mindvalley ou the shiftnetwork : Sue Morter (chiropractor), Jeffrey Allen (tiens, lui aussi est ingénieur …), Joe Dispenza, Bruce Lipton, Greg Braden… Je garde tout de même cette tendance à aller vers des gens très ancrés avec des bases scientifiques fortes. Leur manière de faire le lien entre le subtil et le monde physique, voire certains aspects scientifiques, me fascine.

Je commence également à m’initier aux équilibrages énergétiques mais je reste un peu frustrée : je ne sais pas précisément sur quoi je travaille, ce que je vais débloquer. Je souhaiterais avoir un outil plus précis, qui me permette de cibler des problématiques. Alors je choisis de m’orienter vers la neuro bioénergie quantique (NBQ).

Vous savez tous ce que c’est bien sûr ??! On va quand même faire un petit rappel…

Il s’agit d’une dénomination créée par Yannick Vérité, mon formateur, qui regroupe la bioénergie quantique et la kinésiologie neuro-intégrative. C’est plus clair ? On va approfondir encore un petit peu… :

· La bioénergie quantique permet d’aller lire le champ énergétique d’une personne par la canalisation et le clair ressenti pour détecter les pollutions énergétiques et les causes de déséquilibre.

· La kinésiologie neuro intégrative permet de faire un bilan de la circulation de l’énergie dans le corps grâce aux tests musculaires et la canalisation. La cartographie établie est décryptée pour détecter les blocages physiques et psycho-émotionnels.

On va ainsi chercher les réponses à une problématique donnée en interrogeant le champ énergétique et le subconscient de la personne.


3- L’hémisphère droit et l’hémisphère gauche du cerveau

J’aime beaucoup me référer à cette caractéristique de l’anatomie du cerveau car elle illustre bien ma pratique et mon souhait de me positionner entre le subtil et le concret. Vous allez comprendre… Si certaines fonctions sont bien distribuées entre les deux hémisphères du cerveau, d’autres sont plus latéralisées. On associe généralement :

· L’hémisphère droit à l’intuition, aux émotions, au sens artistique (donc plutôt au subtil)

· L’hémisphère gauche au raisonnement, à la logique, au rationnel (donc plutôt au concret)

La NBQ permet de travailler avec l’hémisphère gauche du consultant au travers des prises de conscience : on reconstitue l’histoire avec le consultant sur la base des informations apportées par le champ énergétique et le subconscient. Les corrections appliquées s’adressent généralement plus à l’hémisphère droit et permettent de rééquilibrer la circulation de l’énergie.



Ce qui est important pour moi est que ce virage à 180° dont je parlais au début n’est finalement qu’une prise de recul et en aucun cas une porte qui se ferme. Je garde mon affinité pour les sciences. Mais dans le monde actuel qui s’appuie de plus en plus sur l’électronique, les robots, les ordinateurs, l’intelligence artificielle, où l’humain finit par être happé par la technologie, je trouve séduisant de s’autoriser à revenir à l’humain, au ressenti, à l’intuition. J’ai fait ce choix d’admettre que les pratiques énergétiques ne peuvent être pleinement appuyées par des arguments scientifiques aujourd’hui, tout en croyant à leur potentiel. Chacun est libre de ses choix, je ne cherche à convaincre personne…



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